Héritage ouvrier oblige, Saint-Étienne cultive la franchise, et ça se ressent quand on y cherche un partenaire coquin. Les Stéphanois n'aiment pas les grands discours : on se fixe rencard place Jean-Jaurès sous les platanes, on boit un verre rue des Martyrs-de-Vingré, on file au Chaudron les soirs de match et on parle sans détour. Entre les pentes du Crêt de Roc, les anciens ateliers de la Manufacture devenus Cité du design et les tramways qui grimpent vers le nord, impossible de ne pas se croiser. Sur topcoquin.com, les Stéphanoises prolongent cette franchise avec un classement en trois points, ce qu'elles réclament d'un complice coquin, chacune défendue par une scène vécue. Il n'y est jamais question d'apparence, seulement de tempérament.
L'hiver, le vent souffle fort sur les collines et l'on file se réchauffer dans un bistrot de Jacquard ou de Fauriel. Au printemps, les escapades vers le Pilat permettent d'étirer un premier tête-à-tête à l'abri des curieux. Les années de Biennale, la ville entière se transforme en terrain d'exploration. Que tu habites Châteaucreux, Saint-Priest-en-Jarez ou le centre, des Stéphanoises, la plus jeune âgée de 24 ans et la plus mûre de 56, t'expliquent ce qu'elles veulent chez un homme coquin : ponctualité, humour, écoute, audace. Va jusqu'à la dernière ligne de chaque annonce, puis réponds avec une sincérité égale. Un partenaire de jeu honnête et coquin, dans le Forez, vaut de l'or. Si tu as d'autres envies, plan cul ce soir pourrait bien te plaire.